Comment rédiger une lettre de motivation pour le poste de Webmaster

Prénom NOM
(Etat civil, Age)

Adresse :
E-mail :
Tél :
Paris, le 12 février 2006.
A l’attention de M. me DUPONT
Soc. 100CV.com
63, Av. de Villiers
75017 PARIS

Objet : Candidature pour le poste de Webmaster
Madame, Monsieur,

Passionnée par le web, j’ai eu l’opportunité d’être intégré à différents projets de création / développement de sites ou de sociétés internet dans le domaine du e-commerce mais également dans le secteur du e-learning au cours de ces 6 dernières années.

Ces expériences, réalisées au sein de sociétés dynamiques mais disposant de peu de ressources, m’ont amené à me constituer un solide bagage tout à la fois dans l’édition de sites (maîtrise du HTML, javascript, bonnes notions de PHP et Mysql) que dans leur gestion au quotidien : actualisation éditoriale, recherche et post de news, relations avec les internautes ou les clients mais encore développement des partenariats, optimisation du référencement ou de l’espace publicitaire.

Au cœur même des projets, j’ai été aussi bien chargée du développement de cahiers des charges techniques comme de leur mise en œuvre, en étroite relation avec les développeurs, qu’amenée à définir, réorganiser ou suivre les fils éditoriaux en collaboration avec les rédacteurs.

Cette polyvalence, alliée à une soif de connaissance qui me pousse à me perfectionner vers le développement, est un véritable atout pour le poste de Webmaster que vous proposez et qui a retenu toute mon attention.

Je désirerais mettre mes compétences dans la réalisation de nouveaux projets au sein d’une entreprise dynamique et innovante.

Je serais enchantée de développer avec vous ces différents points ainsi que la question de mes prétentions lors d’un entretien.

Dans l’attente de vous rencontrer, je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées.

Prénom NOM

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Le directeur commercial, un vrai chef d’orchestre

Le directeur commercial, un vrai chef d’orchestre
En plus de la gestion de la force de vente, il doit mettre en place une politique commerciale gagnante pour l’entreprise.
Ce n’est pas pour rien que la fonction du directeur commercial a le vent en poupe. Dans un contexte économique un peu plus favorable, les entreprises misent sur leur force de vente pour réaliser de bonnes performances. Les bons profils, donc, sont très convoités.
Occupant une fonction stratégique au sein de la société, le directeur commercial doit être un bon chef d’orchestre et un meneur d’hommes et de femmes. Quels que soient les secteurs d’activités où il opère, ce responsable a une lourde responsabilité. En plus de la gestion quotidienne des équipes commerciales, il est appelé à développer une bonne stratégie commerciale de l’entreprise en tenant compte du potentiel et de l’environnement de la société. Et ce, dans l’objectif d’augmenter aussi bien le chiffre d’affaires que les parts de marché et les marges. D’ailleurs, il sera jugé sur les réalisations.
Quant aux compétences requises pour ce poste, tout le monde s’accorde à dire que le sens de la négociation commerciale, les capacités de management d’équipe, le dynamisme, un certain charisme, les aptitudes en stratégie d’entreprise, l’autonomie, l’efficacité, le souci de rentabilité… sont un «must» pour toute personne voulant occuper ce poste stratégique, rattaché directement à la direction générale. Le directeur commercial travaille en collaboration étroite également avec le Département marketing et dans certaines entreprises, il occupe également le poste de directeur marketing.

Pour accéder à ce poste, il faut être diplômé d’une école de commerce ou d’une école d’ingénieurs complétée et avoir acquis une formation commerciale. Aussi, certains commerciaux compétents qui ont exercé trop longtemps en tant que responsables commerciaux et ont assimilé toutes les facettes du métier peuvent devenir de bons directeurs commerciaux, à condition de savoir mener et manager une équipe commerciale.

Pour ce qui est de la rémunération, c’est un des postes les mieux rémunérés sur le marché et dont les salaires augmentent chaque année en dépit de la crise économique. Selon l’enquête Diorh/Mercer sur les salaires des cadres en 2010, les rétributions du directeur commercial se sont accrues de 6% durant l’année écoulée. Ce même engouement est exprimé pour le job de Responsable Commercial Senior dont le rôle est de proposer, développer et mettre en œuvre la stratégie de vente à moyen terme pour son marché afin d’assurer l’atteinte des objectifs. Le salaire annuel de ce dernier profil s’élève à 604.320 DH en brut.
In fine, le profil de directeur commercial ou responsable commercial est très demandé surtout actuellement où les entreprises ressentent les prémisses de la reprise tant attendu après des années difficiles impactées par la crise internationale qui a causé une baisse des commandes étrangères.

«Le directeur commercial est souvent amené à relever d’importants défis»
Ingrid Salas • Directrice Commerciale INVERAVANTE

Un des défis majeurs auquel est confronté, le directeur commercial, quotidiennement et dans n’importe quel contexte économique est celui de faire le lien entre l’Entreprise et le Client. Il représente le maillon qui rattache deux parties qui ont un point commun, certes, mais pas forcément les mêmes intérêts et objectifs. Faire aboutir un deal en prenant et en pondérant les intérêts de toutes les parties est un challenge permanent. Un autre défi important est celui d’orienter le produit de l’entreprise selon les attentes du marché, de définir la stratégie commerciale pour le positionner et la mettre en place. Une difficulté particulière réside dans la gestion du décalage pouvant exister entre le Business Plan défini à un moment donné et le contexte socio-économique au moment de conclure les deals. Un des facteurs de réussite d’un projet repose sur cette anticipation du marché.
Mais cette position intermédiaire, de médiateur, de conciliateur, de négociateur aussi difficile à gérer qu’elle soit, apporte en contrepartie le moment venu une double satisfaction : une première quand les objectifs de vente fixés par l’entreprise sont atteints, et une deuxième quand le client est heureux de son acquisition.

Par Nadia DREF | LE MATIN

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Réussir sa période d’essai

Réussir sa période d’essai
Cette étape permettra à l’entreprise de juger les compétences du nouvel arrivant mais également ses qualités personnelles.
Les jeunes cherchent désespérément des stages de pré-embuche ou un premier emploi décent. Pour les chanceux, notamment les pistonnés (car le piston existe encore quoi qu’on en dise), ils n’ont pas de souci à se faire à ce niveau. Pour les moins chanceux, qui doivent se battre pour décrocher un job, cela s’avère très difficile.
Les plus avertis avaient multiplié les stages durant leurs études pour mieux s’imprégner du monde de l’entreprise et ont appris à se faire vendre, vu qu’ils connaissent plus ou moins les attentes des recruteurs. Pour les étudiants qui n’ont pas entrepris ce type d’initiative ou ont effectué seulement le stage de fin d’étude, car ce dernier était imposé par l’école ou l’institut de formation, leurs chances sont réduites comparés aux autres catégories.
Comme Essaid Bellal, directeur du cabinet Diorh, l’avait souligné dans notre Supplément Emploi du lundi 4 avril, la recherche d’emploi commence dès l’obtention du bac et non une fois que les jeunes ont décroché leur diplôme. Il faut affûter ses armes dès la première année des études supérieures.
Ceci dit, pour ceux qui auront la chance de décrocher leur premier job, ils devront réussir avec brio leur période d’essai. Et pour cause, cette dernière s’avère une étape importante qui marquera un tournant dans la vie de ce jeune qui veut plus de liberté, une bonne rémunération, un bon poste et un bon cadre de travail. S’étendant parfois jusqu’à 9 mois, la période d’essai permet à l’entreprise de juger les compétences du nouvel arrivant, mais également ses qualités personnelles pour savoir si leur relation professionnelle pourra fonctionner dans la durée.

Pour le candidat, il doit faire preuve de bon sens et donner le meilleur de lui-même durant cette période. En effet, l’enjeu est de taille, car si son supérieur hiérarchique ne le note pas bien, son recrutement est compromis. Aussi, faut-il que le candidat garde les pieds sur terre et ne fasse pas preuve d’excès de zèle afin de faire bonne impression, car certains comportements pourraient produire le contraire de l’effet souhaité.
Une chose est sûre, la période d’essai sera un nouveau challenge que les jeunes diplômés auront à relever. Il est vrai que pour se faire accepter par les anciens et pouvoir entrer dans le moule, ce n’est pas de tout repos, mais il faut persévérer et bien s’armer en mettant en avant les qualités personnelles et professionnelles, tout en évitant d’entrer en conflit avec les autres collaborateurs, car pour l’employeur une bonne cohésion entre l’équipe prime avant tout. Pour ceux qui croient qu’ils détiennent à eux seuls le savoir et veulent s’en vanter, ils le paieront cher. L’employeur, s’il devra trancher, la balance penchera plutôt du côté de l’équipe existante que de celle de ce jeune qui vient perturber le bon déroulement du travail. Donc, humilité, respect et persévérance sont des atouts irréprochables.
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«Surtout ne pas se survendre ou jouer à l’acteur»
Avis de l’expert • Ali Serhani, consultant associé, Gesper Services RH

Comment réussir sa période d’essai ?

En faisant en sorte d’être soi-même c’est-à-dire ce que vous êtes en réalité. Ne jouez pas à l’acteur pendant cette période en vous disant que j’attendrai d’être titularisé pour me détendre ou travailler paisiblement car l’employeur et même après votre titularisation pourra vous remercier du jour au lendemain et ne se posera même pas la question de savoir s’il devrait vous indemniser ou pas. C’est le cadet de ses soucis car les temps ont changé. L’employeur ne peut plus attendre. Pour lui ce qui importe c’est que le travail doit se faire vite, très vite et correctement avec vous ou sans vous. Il vous remerciera et cherchera rapidement votre remplaçant non pas que les ressources humaines sont abondantes mais tout simplement que lui-même ne peut pas faire attendre son donneur d’ordre par exemple.
Enfin si j’ai un conseil à donner aux salariés c’est de se dire qu’ils sont tous en période d’essai et de manière prolongée, car au bout d’une année on pourra toujours vous dire « Adieu » si vous n’êtes pas performant. On vous donnera des indemnités de licenciement en sus des dommages et intérêts et on tournera la page. Vous risquez donc de perdre de très bonnes opportunités si vous vous laissez aller.
Attention je parle là d’une situation dans laquelle on se trouve devant une entreprise structurée et sérieuse qui ne juge que les résultats et non pas dans une entreprise style « moul choukara » où vous êtes viré car vous n’avez pas dit bonjour de manière souriante au patron ou à sa descendance. Pour ces dernières entreprises, période d’essai ou pas, c’est la même chose. Donc n’attendez même pas de finir votre période d’essai. Dites vous que vous avez fait une erreur en intégrant cette entreprise et cherchez votre « bonheur » ailleurs.

Comment faire bonne impression?

La question est de ne pas faire bonne impression. Il faut tout simplement se dire que cette entreprise je l’ai intégrée car on a besoin de moi, donc à moi de leur démontrer ce que je vaux. Il ne faut pas se prendre la tête en vous disant que vous êtes en période d’essai. Dites vous tout simplement que vous avez été embauché pour faire de l’excellent travail et que vous ne quémandez rien du tout car vous avez été choisi en fonction de vos compétences et de vos savoir « faire » et « être » sans oublier vos parcours académique et professionnel. Par respect à votre personne et à ceux qui ont cru en vous, faites le maximum, travaillez dur, montrez que vous êtes la personne idoine et en plus, dites vous qu’il y a certaines règles à respecter dont la première n’est autre que de travailler dur, bien se comporter (car on n’est pas dans la rue avec les potes) et enfin parlez peu. Vous pourrez parler haut et fort à la seule condition que vos droits soient violés ou que votre employeur n’ait pas respecté ses engagements. Dans ce cas, ce n’est pas à l’entreprise de vous remercier mais c’est à vous de dire adieu à cette entreprise puisque sa culture ne correspond aucunement à votre état d’esprit et à vos valeurs. Bien sûr, ceci ne s’applique pas à des personnes qui ont besoin de travailler coûte que coûte ou qui ont été marquées par une période de chômage. Les séquelles de celle-ci font en sorte que ces personnes sont vulnérables. Dans ce cas, un seul conseil faites profil bas mais reprenez ce que j’ai susmentionné à savoir : travaillez dur, ayez un excellent comportement et surtout parlez peu car encore une fois la plupart des problèmes que nous rencontrons au sein de l’entreprise proviennent de nos dires. Parfois vous pensez avoir affaire à des personnes de confiance et vous leur exposez certains problèmes au sein de l’entreprise. Le lendemain c’est toute l’entreprise qui est au courant de ce que vous avez dit mais de manière détournée. Vous êtes illico presto contacté par la hiérarchie et on vous « remonte les bretelles » et on vous dit : « Adieu nous ne vous confirmons pas ». Donc au risque de me répéter et en deux mots travaillez dur, comportez vous de manière humble mais posée sans oublier de tourner votre langue «36.000 fois » et non pas « sept fois » avant de dire quoi que ce soit.

Qu’attendent les responsables RH de ces jeunes en période d’essai ?

Ce qu’ils attendront d’eux toujours, à savoir que pour eux, ces jeunes ne quitteront jamais l’entreprise. En deux mots ils attendent d’eux qu’ils apportent du sang neuf et bien sûr leurs compétences au service de l’entreprise. C’est pour cela qu’ils ont été recrutés. La période d’essai c’est « l’antichambre de l’inconnu ». Je m’explique. Après la fin de celle-ci, soit vous êtes titularisé puisque vous avez donné satisfaction, soit vous êtes « viré » car vous n’avez pas su vous adapter ou faire correctement ce que l’on attend de vous. A vous de savoir ce que vous voulez.

Quelle est la durée idéale pour juger les compétences d’un candidat ? Et comment s’y prendre?

Au risque de déplaire à plusieurs personnes je dirai qu’au bout de 6 mois on peut déjà avoir une idée sur le candidat car on le « pratiquera » au quotidien pendant cette période. Mais le juger de manière impartiale cela devrait prendre normalement une année. L’entretien d’évaluation annuelle est là pour mettre les points sur les « i ». Ceci s’applique aux candidats normaux qui font tout ce qu’ils peuvent pour s’accrocher et font de leur mieux pour répondre à ce que l’on attend d’eux. Cela ne s’applique pas aux « bras cassés ». Ces derniers on peut les reconnaître ou les juger dès la première semaine de leur embauche.

Par Nadia DREF | LE MATIN

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L’art de s’exprimer en public : Les secrets dévoilés des orateurs

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S’exprimer en public Comment séduire votre auditoire

Prendre la parole en public donne des sueurs froides aux jeunes cadres qui sont appelés à faire un exposé devant leurs collaborateurs ou lors d’un séminaire ou conférence. Ils ne sont pas les seuls, même leurs aînés qui ne sont pas habitués à ce type de situation peuvent stresser rien qu’à l’idée d’affronter le public.

Et pour cause, l’enjeu est gros, car intervenir dans de telles situations, c’est d’abord exposer sa personne et l’image de son entreprise.

De plus, dans un marché aussi concurrentiel, les entreprises comptent davantage sur le charisme de leurs collaborateurs-clés pour imposer leurs différences et faire passer leurs messages. Donc, le collaborateur se doit de livrer cette bataille et de vaincre tout ce qui est trac et craintes. La prise de parole en public devient d’autant plus indispensable à maîtriser, si on prend en compte que l’entreprise fait toujours appel à ses hommes, soit pour affirmer une position, réaliser une démonstration face à un client, ou présenter un projet en interne.

Sans parler des autres rendez-vous professionnels qui se multiplient (conférences, séminaires, salons, tables rondes…). «C’est en ces lieux et moments que se joue la crédibilité de l’entreprise et que peuvent s’imposer véritablement les arguments business», souligne un consultant. Cadres, dirigeants, responsables commerciaux, techniciens avant-vente, porte-parole officiels… autant de profils qui sont confrontés à ce type de situation.

Alors, si vous faites partie de ces postes clés, entraînez-vous à la prise de parole dès maintenant. N’hésitez pas à faire des simulations et à vous mettre dans la peau d’un bon orateur qui fait tout pour captiver son auditoire.

Alors comment s’y prendre? D’abord, il faut bien cerner sa mission et savoir se préparer en amont, afin de surmonter son appréhension. Ce dernier ajustement permettra à la personne d’identifier ses craintes et de les surmonter lors de la prise de parole en public. C’est également une occasion pour elle de découvrir ses propres points forts et de mettre à profit les nombreux modes d’expression verbaux et non verbaux dont elle dispose.

Cela débute par une concentration et une gestion du trac (chercher les techniques et astuces), un travail de la voix, une maîtrise de la respiration et des attitudes sur scène, etc. Essayez de vous entraîner devant un miroir, c’est plus enrichissant. Voilà pour tout ce qui concerne le côté comportement.

Pour ce qui est du contenu, il faut maîtriser le message à passer. Il faut être concis et précis et aller à l’essentiel. N’hésitez pas à faire usage de diaporamas et de slides, ceux-ci vous aideront dans votre présentation.

Une fois devant le public, surtout ne paniquez pas. Prenez plutôt possession des lieux et soutenez l’attention de la salle. Une fois votre entrée en scène réussie, attelez-vous à survivre durant les trois minutes qui suivent, c’est important pour le succès de votre mission. Essayez d’impliquer les auditeurs en leur posant des questions et en faisant réagir la salle. N’oubliez surtout pas que l’enjeu majeur est de séduire l’auditoire et surtout de le convaincre.

La prise de parole en public n’est sans doute pas de tout repos, mais il suffit juste de s’y préparer en amont. Certes, ce n’est pas le point fort des Marocains, alors il faut qu’ils s’y entraînent. Nous sommes tous d’accord que cette défaillance est due, en grande partie, aux insuffisances de notre système éducatif, qui n’encourage pas les élèves et étudiants à réaliser des exposés et à affronter l’auditoire. Peut-être que cela poussera les responsables à penser à changer leurs méthodes ancestrales.

À ÉVITER

Donner l’impression de réciter son texte ;
Lire ses supports visuels (papier ou diapos). Vos diapos doivent se limiter à quelques idées-force ou mots-clés, et c’est à vous de leur donner du sens, de les commenter;
Avoir un débit de parole trop rapide ou trop lent. Cependant, n’hésitez pas à ponctuer votre discours de pauses. Le silence peut à la fois attirer l’attention de l’auditoire et vous permettre de structurer sereinement votre réflexion ;
Employer un jargon incompréhensible, sans l’expliquer ;
Tourner le dos au public ou d’ignorer une partie de la salle, nous avons tendance à garder le même angle visuel.
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